Prémisses…

De l’eau de Cologne en passant par les grands parfumeurs, le secteur du parfum préserve son odeur d’antan et sa bonne santé financière. Il reste le cadeau que les Français préfère offrir ce qui n’est pas sans conséquences pour le marché. Les marques de luxe ou de distribution soutiennent leur univers onirique par des campagnes de publicité dont la grandeur préempte désormais les gigantesques façades de quelques bâtiments de Paris.

Le parfum s’est largement démocratisé au grand dam des maisons et ateliers de parfumeurs. Une course au parfum qui s’amplifie depuis les années 80 et qui offre une chance aux marques de prêt à porter de se faire une place et surtout de trouver son public. Certains évoqueront une pollution olfactive qui embaume les boutiques spécialisées. Des représentants de marques, des mouillettes pour des nez finalement insensibles aux nuances et aux touches…
Le parfum ne meurt jamais, il accompagne parfois un contexte sociétal dans son fond comme dans sa forme.